Maintenant, A GAUCHE !

Blog-chantier pour la refondation

www.maintenantagauche.org 27 June 2007

Filed under: Autre catégorie — pierre @ 00:08

 

Nous publions ci-après un appel publié sous l’égide de Politis. C’est une initiative importante pour essayer de retrouver le chemin des convergences des différentes sensibilités de la gauche de transformation. Maintenant à Gauche y apporte tout son soutien et vous invite à le signer massivement. Et, comme le dit l’appel : “Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent”.        

Appel

 

L’ALTERNATIVE À GAUCHE, ORGANISONS-LA !

 

 

Nous célébrons l’anniversaire de Mai 68. 

 

Le temps n’est toutefois ni aux commémorations, ni à la nostalgie. 

 

La planète s’est profondément transformée. Le capitalisme se fait toujours plus prédateur. Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement indécent d’une minorité de privilégiés. Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.

 

C’est à la refondation d’une politique d’émancipation qu’il importe de s’atteler. 

 

En France, le sarkozysme se heurte déjà à la résistance du pays. Dans les entreprises du secteur privé, dans les services publics, à l’école, d’amples mobilisations se font jour. 

 

À quarante ans de distance, deux questions se reposent à nous : quelles perspectives offrir à la colère sociale ? Comment la volonté de changer radicalement l’ordre des choses peut-elle redonner majoritairement le ton à gauche ?

 

À cet égard, chacun hélas peut le constater, il manque toujours une force incarnant un projet alternatif. 

 

Du côté de la majorité dirigeante du Parti socialiste, les volontés hégémoniques se confirment, et avec elles les tendances au renoncement social-libéral, inspirées des exemples de MM. Blair ou Prodi. Mais la gauche de transformation sociale et écologiste ne doit pas, elle, s’accommoder d’un statu quo qui lui interdit d’espérer changer en profondeur la donne politique.

 

La menace du bipartisme devient plus forte, avec son choix mortifère ramené à deux variantes de l’adaptation au libéralisme. Tout cela peut nous conduire à des désastres comme celui que vient de connaître la gauche italienne, incapable d’empêcher le retour de Berlusconi aux affaires et littéralement disloquée. 

 

Les municipales et les cantonales viennent pourtant de prouver qu’il existe ici un espace comparable à celui révélé par Die Linke en Allemagne ou d’autres expériences similaires en Europe. Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées, faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité : aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle seule.

 

Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise. Nous n’en restons pas moins convaincus que c’est le seul horizon porteur d’avenir. 

 

Un cadre permanent pour faire front

 

Nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche. Qui n’oublie plus la nécessité de redistribuer les richesses. Qui soit en phase avec les aspirations des salariés, avec ou sans papiers, des quartiers populaires, des jeunes. Qui conjugue urgence sociale, urgence démocratique et urgence écologique. Qui permette  au peuple d’exercer sa souveraineté dans tous les domaines. Qui place l’égalité entre hommes et femmes au cœur de son projet. Qui milite pour un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Qui promeuve la construction d’une autre Europe et des rapports de codéveloppement avec le Sud. Qui devienne, ce faisant, une véritable force.

 

Militants politiques, acteurs du mouvement social et culturel, nous pouvons dès à présent agir de façon coordonnée. Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent. D’ici l’été, que chacun et chacune se saisisse de cette proposition sur le terrain. Et retrouvons-nous à l’occasion d’un grand rendez-vous national en septembre, afin de prolonger ces échanges.

 

Premiers signataires :

Paul Ariès, Ariane Ascaride, François Asensi, Clémentine Autain, Christophe Barbillat, Francine Bavay, Hamida Bensadia, Pierre Bergougnoux, Jacques Bidet, Martine Billard, Jean-Jacques Boislaroussie, Patrick Braouezec, Bernard Calabuig, Yves Contassot, Eric Coquerel, Emmanuelle Cosse, Thomas Coutrot, Claude Debons, Bernard Defaix, Marc Dolez, Annie Ernaux, Jean-Claude Gayssot, Jacques Généreux, Susan George, Dominique Grador, Robert Guediguian, Michel Husson, François Labroille, Frédéric Lebaron, Jacques Lerichomme, Philippe Mangeot, Roger Martelli, François Maspero, Gérard Mauger, Marion Mazauric, Daniel Mermet, Mohammed Mechmache, Philippe Meyrieu, Claude Michel, Yann Moulier-Boutang, Dominique Noguères, Michel Onfray, Christian Picquet, Christophe Ramaux, Yves Salesse, Denis Sieffert, Patrick Silberstein, Evelyne Sire-Marin, Emmanuel Terray, Rémy Toulouse, Marcel Trillat, Christophe Ventura, Marie-Pierre Vieu, Claire Villiers.

 

 

Pour signer l’appel :   www.appel-a-gauche.org

 

 

 

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Tribune publiée dans Le Monde – 29 mars 2008 - sous le titre “Pour une gauche digne de ce nom”.

 

 Après la sanction, une gauche d’alternative !

 

Nicolas Sarkozy et son parti viennent d’être lourdement sanctionnés aux élections municipales et cantonales. Celles et ceux qui, voilà moins d’un an, s’étaient laissés abuser par le populisme et les promesses du futur président le désavouent. Sur fond d’inégalités croissantes et d’étalage indécent des privilèges d’une infime minorité, une crise de confiance s’ouvre entre le pays et ses gouvernants. Un clash politique et une confrontation sociale majeure pointent à l’horizon.

 

On attendrait d’une gauche digne de ce nom qu’elle se hisse à la hauteur de l’enjeu. Que, forte de cette victoire, elle marque immédiatement sa solidarité avec les mobilisations en cours contre les licenciements et pour les salaires. Qu’elle s’inscrive dès à présent dans les affrontements que vont provoquer les projets du gouvernement. Qu’elle oppose d’autres choix globaux à la politique du pouvoir. Nous en sommes loin.

 

Les principaux responsables du Parti socialiste  exhortent le chef de d’État à une simple « correction » de son action. En perspective de leur prochain congrès, ils en appellent à une « modernisation » s’inspirant des projets de MM. Blair ou Prodi, dont les renoncements calamiteux ont pourtant produit les désastres sociaux que l’on sait. Pour ces municipales, emportés par une dérive ininterrompue depuis deux décennies, ils ont surtout songé à se tourner vers le Modem. Le verdict des urnes a pourtant démontré, et avec quel éclat, que le choix des classes populaires – non celui des amis de François Bayrou, avec leurs alliances à géométrie variable – était essentiel pour réunir les conditions d’un changement radical. Rue de Solferino, on devrait pourtant se souvenir de l’expérience calamiteuse du printemps 2007 : les victoires décisives sur la droite dépendent, non de l’accumulation de succès électoraux partiels (comme aux régionales de 2004) ou d’ouvertures réitérées au centre, mais de la capacité à proposer une perspective mobilisatrice.

 

 Là réside l’origine du marasme à gauche. À tant vouloir accompagner le modèle libéral, à refuser d’affronter les orientations économiques et sociales d’un capitalisme synonyme de crises boursières paroxystiques et de dévastations humaines sans limites, le social-libéralisme ne délivre pas de signe d’espoir à celles et ceux qui, comme l’automne dernier, défendent le droit à la retraite, l’augmentation des salaires, les services publics, les droits des « sans », l’environnement.

 

 Et c’est, en retour, la vacuité de son opposition qui autorise M. Sarkozy à ne vouloir tenir aucun compte de la raclée qu’il vient de subir. Incroyable paradoxe ! Bien que de nouveau minoritaire, la droite est résolue comme jamais à détruire une à une les principales conquêtes populaires de ces soixante dernières années, à remettre en question des principes républicains aussi fondamentaux que l’égalité ou la laïcité. Elle entend même rendre sa politique irréversible en quelques mois.

 

Au moment où la question sociale revient au premier plan, l’attente grandit d’une politique qui y réponde réellement. L’aspiration se fait plus profonde à une gauche qui refuse de considérer le capitalisme comme un horizon indépassable et s’emploie à bouleverser la donne politique. L’espace qu’a révélé l’émergence de Die Linke en Allemagne existe également dans notre Hexagone. Ainsi, aux municipales, dans la plupart des communes où furent présentes des listes défendant des propositions vraiment à gauche et refusant l’accompagnement du libéralisme, elles auront réalisé des percées prometteuses. Et plus elles auront réuni en leur sein de traditions et de forces diverses, plus leurs poussées auront été significatives… Une tendance dont auront également bénéficié les listes initiées par des municipalités communistes lorsqu’elles devaient faire face aux appétits du PS et de ses alliés. N’est-ce pas le signe que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes veulent faire du neuf à gauche, que le rassemblement des énergies transformatrices est gage de crédibilité et de succès ?

 

Venant d’horizons et de cultures différents, nous voulons plus que jamais contribuer au débat sur la reconstruction d’une gauche du XXI° siècle. Si elle veut échapper à la bipolarisation croissante de l’espace public, celle-ci ne saurait ni consentir à la satellisation par le social-libéralisme, au risque de signer son irréversible impuissance à faire émerger une authentique alternative, ni se résigner à la défense de pétitions de principe, qui ne permettent jamais de changer le cours des choses.

 

C’est d’une gauche de gauche que nous avons besoin. Qui réponde par l’exigence de justice et l’intérêt général au pouvoir occulte des marchés. Qui donne la priorité à la satisfaction des besoins populaires et à la redistribution des richesses. Qui porte l’objectif d’un mode de développement respectueux des grands équilibres écologiques et se montre soucieuse de protéger la diversité culturelle. Qui place la souveraineté du peuple au cœur de son projet. Qui affiche l’ambition de s’appuyer sur les mobilisations du plus grand nombre pour donner de nouveau majoritairement le ton à gauche. Qui devienne une véritable force et crée les conditions d’un gouvernement rompant enfin avec les logiques libérales…

 

Bien sûr, les choses ne sont pas simples. Le « non » de gauche au traité constitutionnel européen n’a pu se traduire en une candidature commune à la présidentielle. La tendance se fait aujourd’hui forte, au nom des succès électoraux partiels que viennent d’enregistrer les formations de la gauche de transformation, à se réfugier dans le statu quo. Ce serait, à terme, un choix mortifère.

 

La renaissance d’un espoir ne peut davantage procéder d’une addition de partis que d’un rassemblement autour d’un seul d’entre eux. Militants politiques, acteurs sociaux et culturels, écologistes, féministes, altermondialistes, nous sommes ensemble dans tous les combats sociaux. Nous venons encore de mener en commun la bataille contre le coup de force présidentiel sur le traité de Lisbonne. Retrouvons-nous donc, du plan local à l’échelon national, sans préalable sur ce que peuvent être par ailleurs les engagements des uns ou des autres. Ouvrons largement nos échanges pour conduire une réflexion commune et pluraliste sur les réponses politiques qu’appelle en urgence la violence des attaques de la droite et du Medef. Portons conjointement ces réponses, dans le débat public comme dans les rendez-vous politiques et sociaux des prochains mois. Et de la sanction, nous passerons à l’alternative…

 

Eric COQUEREL (président du MARS - Gauche Républicaine) - Claude DEBONS (ancien responsable syndical) - Marc DOLEZ (député socialiste, Force Militante) - François LABROILLE (élu régional Ile de France, Alternative citoyenne) - Roger MARTELLI (historien, PCF) - Christian PICQUET (animateur du courant UNIR de la LCR) - participent aux initiatives de “Maintenant à gauche !”.

 

 

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Communiqué de presse - 25 novembre 2007

Maintenant, à gauche !

 

 

VERS DES ETATS GENERAUX EN 2008

DE TOUTES LES FORCES DE TRANSFORMATION SOCIALE

 

 

Le Forum organisé le 24 novembre 2007 à Paris par « Maintenant, à gauche ! » a vu la participation d’environ 350 personnes aux divers temps de débats de la journée. Différents responsables syndicaux, associatifs et politiques ont participé à la discussion (voir programme). Elle a mis en évidence à quel point les questions de la résistance à la mise en œuvre du projet sarkozien et celles de la construction d’une alternative politique de transformation sociale ne pouvaient être dissociées.

 

Nos débats d’aujourd’hui confirment la conviction qui avait animé notre appel au début de l’été dernier : «  l’objectif est de faire converger l’ensemble de la gauche de transformation sociale pour que son projet renouvelé ambitionne de devenir majoritaire à gauche. Pour y parvenir, pas d’échappatoire : il faudra bien que cette gauche devienne de façon durable force politique ». Cet objectif est d’autant plus indispensable que se poursuit le glissement de la direction majoritaire du PS dans ses renoncements.

 

Voilà notre cap : aller vers une nouvelle force politique, pour une gauche de transformation sociale, assumant tout simplement la mission historique des forces d’émancipation et de justice, ancrée dans le mouvement social, réalisant la synthèse du meilleur des traditions du mouvement ouvrier et des combats républicains avec les nouvelles problématiques du féminisme, de l’écologie, de l’altermondialisme.

 

Nous sommes encouragés par l’élargissement du nombre de celles et ceux qui se placent dans cette perspective. En même temps nous ne mésestimons pas les traumatismes de la division héritée de la séquence présidentielle et les efforts qui restent à faire pour surmonter la fragmentation qui en a résulté. Nous ne préjugeons pas des cheminements et des agendas, mais nous sommes déterminés sur le résultat.

 

Dans cet esprit, nous avons formulé quelques propositions pour avancer :

 

1 - La première est d’aller en 2008 vers des ETATS GENERAUX de toutes les forces de transformation sociale … et si les questions les plus susceptibles de nous rassembler à ce stade sont celles du contenu des politiques alternatives, du projet alternatif, plaçons-les au cœur de nos débats et avançons ensemble. Sans préalable à ce stade sur les réflexions en cours des uns et des autres sur la stratégie pour le porter. Sans protocole, sans concurrence d’initiateurs, concrétisons en 2008 ces Etats généraux. Nous proposons d’ores et déjà  la mise en place d’un COMITE UNITAIRE DE PREPARATION qui garantisse le pluralisme et l’ouverture de cette grande initiative.

 

2 - La seconde est d’initier partout des espaces de débats avec le type de démarche que « Maintenant, à gauche ! » a tenté de mettre en œuvre pour ce forum pluraliste, quelles que soient les modalités et les appellations de ces espaces, l’essentiel étant l’esprit d’ouverture et l’ambition de leur mise en place. Nous suggérons de susciter partout une démarche de dialogue entre formations et sensibilités politiques, collectifs ou comités, réseaux, militants et citoyens…pour retisser des liens et débattre du type de perspective commune auquel travailler ensemble.

 

3 - La troisième est de saisir toutes les occasions de mobilisation sociale pour proposer et débattre des alternatives nécessaires et de faire de la campagne pour l’exigence d’un référendum sur le nouveau Traité européen un axe fort de l’action commune de la gauche de transformation.

 

Avec ces propositions, nous en appelons donc à toutes et tous pour construire une dynamique réunissant les conditions de l’apparition d’une nouvelle force politique à gauche.

 

Paris, le 25 novembre 2007

 

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Conférence de Presse - 12 septembre 2007

Nous tenions ce matin même une conférence de presse au Café La Mer à Boire dans le 20ème arrondissement. L’occasion pour nous de rappeler la nécessité de construire une nouvelle force politique pour une gauche de transformation sociale et d’annoncer nos deux prochains rendez-vous : le café politique du 27 septembre 2007 et le Forum débat pluraliste.

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De gauche à droite : José Tovar (syndicaliste); Christian Picquet (LCR); Clémentine Autain (Féministe, élue à Paris); Claude Debons (ex-coordinateur collectifs du 29 mai); Eric Coquerel (Président Mars-Gauche républicaine) et Roger Martelli (PCF). Voici notre déclaration : Les élections ont porté au pouvoir une droite dure, ultra-libérale et conservatrice. Cadeaux fiscaux aux riches, peines plancher, remise en cause du code du travail et du droit de grève, franchise médicale, nouvelle loi contre les immigrés… : les conséquences sont immédiates. L’opposition doit être à la hauteur. Sur le plan social, bien sûr, mais aussi sur le plan politique.Les principaux responsables du PS préparent une « rénovation » qui pousse à son terme le choix social-libéral, renie les fondamentaux de la gauche et prépare déjà des alliances au centre. Comment, sur cette base, opposer une logique alternative à la droite sarkozyenne ?À la gauche du PS, les divisions bloquent l’émergence d’un projet transformateur. Aucune force existante, à partir d’elle ou autour d’elle, ne peut le faire naître.Le temps nous est compté. Une nouvelle force politique, pluraliste et moderne, s’impose.Une gauche de gauche qui affiche l’ambition de remettre en cause la logique d’un capitalisme mondialisé et destructeur, de redistribuer les richesses, de faire vivre l’égalité et la solidarité, de prendre le parti des combats pour la liberté et l’émancipation et de promouvoir un nouveau développement humain et une démocratie renouvelée.Une gauche qui, sur ces bases, s’adresse à tous, socialistes, communistes, écologistes, militants d’extrême gauche, républicains de gauche, féministes, altermondialistes. Une gauche en phase avec les quartiers populaires, les nouvelles générations militantes et l’engagement de milliers d’acteurs sociaux et culturels.Une gauche qui fait du neuf.L’étau ne doit pas se resserrer entre un parti qui renonce à changer la vie et une gauche de témoignage. Nous décidons de mettre toute notre énergie en faveur de la création d’une force nouvelle, résolument à gauche, qui s’inscrive dans le champ politique avec la volonté d’y bouleverser les rapports de force et de donner à un projet de transformation la majorité qu’il mérite. Nous voulons le faire avec toutes celles et ceux qui partagent cet objectif.

 

MAINTENANT A GAUCHE !

Qu’est-ce que c’est ?

Un blog-club-espace-carrefour-chantier pour une refondation à gauche !

 

Après la tourmente électorale, l’affirmation de la contre-révolution libérale, le recentrage du Parti socialiste et son ouverture de plus en plus prononcée au centre, l’étonnante défaite des antilibéraux, le besoin s’affirme de redresser très vite la tête. Quelque chose s’était esquissée entre 2004 et 2006, ouvrant la perspective d’une gauche de transformation sociale, qui sache disputer au social-libéralisme la place la plus importante à gauche. La démarche a connu un échec pour la séquence électorale de 2007. Ce n’est pas pour autant qu’il faut lui tourner le dos. Il n’est d’autre voie que le rassemblement des forces antilibérales si l’on veut que s’affirme enfin une gauche de gauche dans ce pays.Mais pour remettre l’ouvrage sur le métier, il est nécessaire de réfléchir ensemble : à ce qui nous est arrivé, à ce que nous devons vouloir tous ensemble qu’il advienne. L’ambition de ce site n’est pas de se substituer à l’initiative défaillante, d’être en lui-même le lieu du rassemblement nécessaire. Il souhaite seulement apporter sa pierre à la reconstruction ultérieure, aider à retisser des liens, à échanger des idées, à ébaucher quelques pistes.Il se veut, modestement, un espace de réflexion, de confluence, de débat, d’initiative.En attendant de retrouver ensemble la dynamique propulsive qui nous avaient conduits naguère au succès et dont l’absence en 2007 nous aura, au total, coûté si cher.

                                                           

Voir l’appel fondateur ci-contre “MAG Appel et textes…”. 

 

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131 commentaires to “www.maintenantagauche.org”

  1. BOUCLANS JEAN MICHEL Says:

    je suis membre du pc et maire d’un petit village de la vallée du Grésivaudan dans l’isére. j’ai été actif dans les collectifs et je suis 100% ok avec vous.je veux bien être signataire de votre appel et venir le 7 juillet.

  2. georges Says:

    J’ai participé pour la 1ère fois à une élection comme suppléant du groupe unitaire du Ht Rhin (ma candidate était du PCF) et je ne poursuivrai cette dmarche que dans un vaste rassemblement du PRS à la LCR en passant pas Fabius, les alter (je suis d’Attac),…
    Je compte sur vous pour contribuer à ce rassemblement.

    Merci,

    Georges Audras
    68 Aspach

  3. bertrand Says:

    J’ai lu ce matin dans l’huma votre article sur “le signe de Berlin”. Je souscris pleinement à votre projet de refondation de la gauche. L’Allemagne (Die Linke) est un exemple, même s’il n’est pas transposable en tant que tel à la France.
    Je voudrais relever un point: depuis 1958 (voyez les 150 ordonnances prises par Michel Debré entre le 4 octobre 1958 et le 4 février 1959) les institutions poltiques ont été éablies de telle sorte que la droite gagne presque à tous les coups: sur les 8 élections présidentielles depuis 1965, la gauche n’en a reporté que 2; sur les 13 élections législatives depuis 1958, la gauche n’en a remporté que 3. Est-ce que cela veut dire que la France est à droite? Pas du tout, cela veut dire tout est fait pour faire gagner la droite. L’élection présidentielle est devenue une “Star-Ac” et rien d’autre. Voyez la pauvreté, l’indigence même du débat télévisé entre Sarkosy et S. Royal.Voyez le second tour des législatives et cette poussée inattendue de la gauche; elle est bien là dans notre pays, malgré la Star-Ac et malgré l’inversion du calendrier. Imaginez une seconde que le calendrier n’ait pas été inversé, nous aurions été dans la logique du NON au référendum sur l’Europe…De tout cela il résulte que le pouvoir est actuellement confisqué aux Français et que ce ne sont pas les Hollande, Royal, Ayrault etc. qui pourront le leur rendre.
    Si mes remarques vous intéressent,je veux bien contribuer à votre réflexion
    bertrand.delcros@wanadoo.fr

  4. michel angeleri Says:

    la trivialite des propos qui suivent n’a d’egale que l’aprétè des sevices dont le peuple de gauche(meme l’autre a son corps defendant) risque de subir selon les projets calamiteux du nouveau pouvoir en place.un diagnostic au scalpel de toute la gauche -gauche devrait enrayer son echecdont sa premiere resolution serait de cesser de” se mettre le doigt dans l’oeil ” et utiliser le segment digital en question pourl’eriger en position “d’honneur”en direction des forces reac”,dans le sens…politique s’entend !

    angeleri michel dit maggio

  5. J.b Says:

    En parfait accord avec le but affiché clairement de rompre avec la sociale - démocratie et le social- libéralisme à la tony blair ( qui est une sociale démocratie aboutie ) qui laissent sur le bord de la route de plus en plus de monde . Angleterre , pays où l’on trouve le plus d’enfants pauvres en Europe alors que les riches sont toujours plus riches et où les entrepreneurs délocalisent en Asie pour faire des profits sur le dos d’enfants travailleurs ( BIT ) .
    Construisons en effet une autre voie en espérant ne pas être trop” parasité” par ceux que cela dérangent fortement , les tenants du bi-partisme et d’une France à longue ou plus courte échéance complètement Américanisée jusque dans son système politique .
    Amicalemnt JB

  6. Georges Says:

    SUGGESTION PRATIQUE
    La liste des 11 premiers signataires du texte est assez engageante et donne envie de voir la suite.
    Je crois cependant que très tôt il faut désigner un(e) porte parole qui fasse le lien avec les médias et principalement la télé.
    De mon point de vue c’est une necessité pour que le chantier de refondation soit très facilement identifiable et suscite de l’intérêt pour ceux qui voudront bien nous prèter une oreille même distraite!!
    Pour celà il faut quelqu’un de télégénique,déjà médiatisé et solide politiquement.
    Je crois que Clémentine correspond bien à ces critères et en plus elle est première de la liste dans l’ordre alphabétique!!!
    Je vote donc pour Clémentine Autain.

  7. Georges GOULEY Says:

    Je ne suis plus militant politique depuis bien longtemps; il me semble toutefois qu’on ne peut pas laisser la gauche se déliter à la grande joie des libéraux sans réagir. La force des divers courants Sociaux - démocrates au PS montre s’il en était besoin qu’il serait illusoire d’espérer en une ” refondation ”de cette formation.

    C’est donc à un travail de fonds qu’il faut s’atteler avec tout ceux pour qui la gauche a encore un sens et pour qui la France n’a pas vocation à devenir le xième état des US.

    Je souscris donc pleinement à l’action que vous engagez. J’ajoute enfin que le courage de Clémentine AUTAIN dans les médias, face à des hommes de droite faussement débonaires ou à des hommes de gauche fourbus et vaincus d’avance me donne l’espoir que ce travail est possible si on veut bien s’assumer de gauche comme d’autres ont su s’assumer de droite, c’est à dire de manière décomplexée.

  8. benielli Says:

    la route sera longue,mais ce n’est pas le problème.
    Pas de commentaires particuliers sur un texte don le grand mérite est d’exister.

    je marche

  9. Guy Louis Says:

    Ce dont nous manquons c’est d’une utopie !

    C’est l’expression qu’utilisait Friedrich Von Hayek, le pape du Libéralisme en 1949, alors que cette théorie semblait à tout jamais irréalisable. Ces propos d’alors sont utilisables dans les deux sens, et nous pouvons les faire nôtres : « Nous devons être en mesure de proposer un nouveau programme (libéral) qui fasse appel à l’imagination. Nous devons à nouveau faire de la construction d’une société libre, une aventure intellectuelle, un acte de courage. Ce dont nous manquons c’est d’une utopie (libéral) » (F. Von Hayek)
    Nul système ou idéologie n’a perduré, tous ont connu un essor et une fin. Le libéralisme théorie de l’âge de la charrue, n’est pas lui non plus la fin de l’histoire, il ne nous mène pas vers une société aboutie. La bataille des idées n’est jamais perdue.
    Les collectifs antilibéraux auront été l’acte de naissance d’un mouvement très enraciné dans le pays, fermement décider à chasser quelque soit le temps nécessaire, le Libéralisme de nos Démocraties. Combat va se prolonger dans les réseaux établis, lesquels vont continuer l’action, la formation populaire, au-delà même des deux élections à venir.

  10. patrick Says:

    Même si l’essai des collectifs n’a pas fonctionné pour les présidentielles, c’est la seule voie d’avenir pour la gauche. Je ne veux pas d’une gauche social- libérale tournée vers le centre, mais un mouvement cherchant à réduire les inégalités et à préserver les ressources sur cette planète, avec si possible des liens forts en Europe, car c’est la seule échelle qui nosu permettrait d’êtree crédible.

  11. juan Says:

    syndicaliste,je ne peut que partager cet appel.il est temps de rassembler tous ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et son cortège d’injustices , de misères,et de gaspillages .cependant,il ne faut pas être naif:ce rassemblement doit pouvoir rassembler des militants de tout “bords”( pcf,ligue…) mais se méfier comme de la peste des appareils politiques qui, on l’a bien vu lors des dernières élections, sont constamment dans des tentatives de récup! laissons le pcf et la ligue à leur jeu stèril de”qui sera le plus fort” . Leur incapacité à faire passer l’intéret général avant leurs intérets de boutique les discrédite définitivement.Je pense qu’ils n’ont pas leur place dans ce rassemblement et si, par malheur ils y entraient, ce serait pour le faire échouer.

  12. Mouton Noir Says:

    Cette nouvelle force dont vous appelez la création de vos voeux, a-t-elle vocation à présenter en son nom des candidats aux élections ?

    OUI ou NON ? La réponse est importante eet conditionne beaucoup la suite. Si c’est OUI, autant appeler les choses par leur nom : c’est un nouveau parti.

  13. jean michel Says:

    Ok le texte me convient , il est temps de construire une vraie gauche.

  14. Pierre Naudin Says:

    Membre du PC et à fond pour cette démarche unitaire, je suis des vôtres, ayant tout à fait confiance dans les signataires de cet appel, et ayant fait partie jusqu’au dernier moment(avant le dépôt des 500 signatures) des “jusqu’au boutistes du rassemblement antilibéral” avec Daniel Krys, Gérard Blanchet, Anny Sire, France Coumian….
    Etant de l’Ardèche, je ne pourrai me déplacer à Paris, mais suis disponible pour n’importe quelle tâche de liaison de cette initiative.
    Amitiés à tous.
    Pierre.

  15. Ludo Says:

    Toutes les initiatives pour le renouveau de la gauche sont à étudier mais je préfère l’appel Gauche Avenir (gaucheavenir.org). Je ne vois pas comment aujourd’hui on peut repenser la gauche sans le Parti socialiste !

  16. supersumo Says:

    Courage,courage et courage, le jeu en vaut la chandelle ^^

  17. lucien matron Says:

    Bonjour,
    L’initiative était attendue et le texte me convient. Je donne mon accord pour signature collective éventuelle. Juste une remarque : la décentralisation des initiatives et des débats en province est indispensable pour avancer. Je ne pourrai pas être à Paris le 7 juillet, ce sera pour une autre occasion.
    Lucien Matron, conseiller municipal Chalon sur Saône ( apparenté PCF)

  18. olivier collectif de Digne Says:

    Maintenantagauche, gaucheavenir, d’autres sites sont en préparation il serai interressant de regrouper voir de coordonner tous ces sites pour l’unité non ?

  19. Georges Says:

    Question d’organisation.
    Tout à fait d’accord avec Olivier du collectif de Digne.
    Nous sommes déja atomisés, il est temps de regrouper les discussions pour ne pas aboutir à la cacophonie.
    Si plusieurs groupes de discussion devaient subsister malgré tout il faudrait quelqu’un pour faire le lien. Il faudrait une sorte de SUPERVISEUR.

  20. Luc Quinton Says:

    J’ai laissé un message ce matin, mais il n’a pas été enregistré semblet-il. Très impliqué depuis le début (j’avais signé l’appel de 2004 pour des candidatures unitaires), je me suis retrouvé orphelin après la cata de décembre dernier. Aujourd’hui, j’adhère pleinement à ce texte intitulé “maintenant, à gauche!”, comme je me retrouve complètement dans les dernières contributions de Clémentine et de Roger notamment.
    Merci aux initiateurs et à bientôt pour reconstruire l’espoir et surtout initier et concrétiser une alternative résolument de gauche.
    Toute mon amitié,
    Luc Quinton (Grenoble)

  21. Nicole Says:

    Etats Généraux de la gauche de la gauche (EGgg),
    ou Assises, ou …, de toute façon, il nous faut rassembler nos forces, nous n’avons qu’un ennemi commun : le libéralisme économique.
    Nous sommes attendus plus qu’il n’y paraît.
    Notre plus grosse difficulté : nous faire reconnaître par les médias qui
    soit ne nous entendent pas,
    soit nous ignorent volontairement,
    soit nous méprisent,
    soit nous déforment,
    soit nous ridiculisent.
    Donc, notre 1ère tâche : nous rassembler,
    notre 2ème tâche : trouver une nouvelle façon de nous faire entendre et comprendre.

  22. Roland ROUZEAU Says:

    Donne mon accord pour la signature du texte
    Ne pense pas pouvoir être présent à Paris le 7
    disponible pour prendre des contacts dans mon département (Moselle) et pour essayer d’envisager une réunion chez nous en septembre ou début octobre.
    Merci pour votre initiative et votre persévérance

  23. jc Says:

    votre appel est relayé sur le blog la gauche issu de la campagne du non au tce ,du non au cpe,de la bataille pour des candidatures communes antilibérales en 2007 /2008

  24. JALE Says:

    Je suis plus que jamais persuadé que seule la formule du rassemblement le + large au sein de collectifs unitaires à tous les echelons géographiques, est susceptible de redonner dynamisme, envie de bouger, de moliter de mobiliser, et bien au-delà, les innombrables déçus du PS, du PC,LCR etc…
    Espérant, après la rupture, sauver l’idée des collectifs, je m’étais engagé, sans conviction, avec J Bové … L’impatienc en politique n’est pas bonne conseillère !
    Aujourd’hui, il faut remettre le projet sur le métier et dans un 1er temps assurer le succès des Etats Généraux. Merci et félicitations pour votre initiative
    .Je crois que pour convaincre, il fautexpliquer ce que sont les collectifs,leur fonctionnement, leur structure. Il faut tenir compte du fait que les gens s’interessent ènormément à la politique mais ne croient plus aux partis.
    Bon courage
    Très cordialement

  25. Boroh Piotr Says:

    Ah enfin un site on peu laisser des commentaires,
    ca faisait lontemps, ca change Clémentine
    Merci

    Salut et Fraternité

    Boroh Piotr

  26. J.b Says:

    Commentaire de j.b
    Date: 28 juin 2007, 17:20

    Il serait peut-être intéressant de laisser tomber l’expression anti- libérale au profit ,d ‘ anti -capitaliste .
    en effet , vous n’êtes pas sans savoir que l’idée libérale n’est pas condammnable en tant que telle , un libertaire ou un anarchiste peut-être libéral en ce qui concerne les moeurs de vie . Il existe d’ailleurs différentes formes du libéralisme , celui de Keynes opposé au libéralisme classique des conservateurs , celui de Hayet opposé au libéralisme constructiviste .
    le capitalisme désigne le système économique réellement existant ( capitalisme financier ) ;
    c’est d’ailleurs dans la perspective de distinguer la réalité capitaliste de l’idéologie libérale que les socialistes du 19 eme siecle vont introduire cette notion : ils vont montrer que la réalité c’est bien le capitalisme et que cette réalité n’a que peu de choses à voir avec l’utopie libérale . Ce système est fondé comme tout le monde le sait sur la propriété privée des moyens de production et est surtout caractérisé et de plus en plus par une logique d’accumulation sans fin du capital qui suppose la création permanente de plus value et de profit ( actions , délocalisations , golden parachutes ect ) ainsi que la marchandisation des valeurs et des biens susceptibles de satisfaire les besoins ( jusqu’aux organes humains ou gènes dans certaines parties du monde ) .
    Alors pourquoi pas anticapitaliste tout simplement

  27. Bruno Diano Says:

    Toutes les initiatives allant vers l’unité d’une vraie gauche alternative sont les bienvenues, d’où mon soutien entier et total,orphelin que je suis d’une vraie candidature de rassemblement allant de Fabius, pourquoi pas, Emmanuelli, Mélenchon, PRS, le PC, les verts de gauche dont j’étais à la LCR en passant par tous les alternatifs (je n’aime pas trop le mot anti comme antilibéral qui est trop négatif: les libéraux aux USA sont ceux de gauche). Je propose d’utiliser le mot alterlibéral comme on a pris altermondialiste après antimondialiste. Je l’ai dit à Bernard Cassen d’ATTAC lors de sa venue à Montbard. Il a peu réagi.
    Acceptez ma signature si elle peut être utile et convaincre d’autres amis de Côte d’Or.
    Bruno Diano ex conseiller régional vert, maire de Crépand.

  28. Marc Vessiller Says:

    Pour avoir suivi les prises de postions des différents siganataires depuis 2005, je continue à retrouver une réflexion en phase avec la mienne. Je veux bien en être, comme des collectifs hier (dont un certain nombre de membres continuent à se voir en ce moment en 71, même si je ne porrais sans doute pas être à Paris le 7. Conseiller municipal communiste de ma ville, j’envisage déja la campagne des cantonnales (communiste avec suppléante “au-delà”)comme un laboratoire basique de candidature unitaire pour tout l’arc ammorcé par le NON de gauche. Si ma signature peut avoir quelque utilité, je la donne bien volontier. A+, fraternellement, MV

  29. Jean Says:

    Lutter contre le libéralisme, oui sans hésitation. Mais comprendre que le libéralisme est un symptôme d’un mal plus grand encore : la violence dans les rapports humains. Violence économique, psychologique, etc.
    Les valeurs que portent les composantes de ce courant sont fodamentalement des expressions de la non-violence (anti-racime, féminisme, écologie, liberté de choix et de croyance, etc.). Toutes portent en elles un tréfond de respect et de non-violence.
    Je crois que le vrai projet politique qui peut nous unir aujourd’hui, qui devrait nous unir, c’est la non-violence.
    La non-violence, qui n’est pas une chose naturelle, mais un projet, un choix de vie, une intention, un effort quotidien, une aspiration à la fois folle et nécessaire.

    OK pour participer, tant qu’aucun extremiste ne vient s’y opposer, tant que la majorité ne reste pas silencieuse face aux relants autoritaristes.

    Un projet de société, des propositions concrètes, il y en a :
    - nationaliser les banques, les assurances, mutuelles, etc., les placer sous l’autorité du pouvoir démocratique,
    - mettre en place une banque prettant sans intérêt pour les particuliers à faibles revenus et les micro-entreprises,
    - partager le pouvoir de décision dans l’entreprise entre les apporteurs de capitaux et les apporteurs de travail,
    - stopper l’arsenal nucléaire, oeuvrer activement pour un désarmement mondial, cesser de vendre des armes, réduction drastique du budget de l’armée,
    - liberté de circuler, de s’installer, de travailler, d’élire et d’être élu à tous les niveaux d’élection, pour TOUS,
    - une éducation gratuite de qualité au service du plein épanouissment de la personne et non au service du “marché” du travail
    - la santé réellement gratuite et de qualité pour tous (y compris les dents et les yeux, les handicapes, etc.),
    - extension de la notion de service public aux nécessités de notre époque (internet, …) et renationalisation complete de tous ces services,

    Vous en voulez encore ?
    QUI manque de projet pour une gauche digne de ce nom ?

  30. jean-louis Says:

    Initiative intéressante et très attendue pour une reconstruction d’une force à gauche… J’envoie ce texte à mes camarades du 19.

  31. Marc DELGRANGE Says:

    Réflexions à partir du « vote utile ».

    Tout a été dit sur le spectacle affligeant qu’a donné la « gauche antilibérale » à l’occasion des élections 2007. Des logiques identitaires et défensives ont amené la majeure partie de l’appareil du PCF à manœuvrer d’emblée, en en ignorant les conséquences destructrices, autour du seul cap Marie-George; ont conduit la majorité de la LCR à se fixer comme seul objectif de gagner ce que Besancenot lui-même avait appelé le concours de nains de jardin ; ont poussé Bové à un inutile tour de piste nombriliste qui a parachevé l’explosion du collectif. De leur côté, d’autres forces ayant vocation à être dans le camp antilibéral (je pense notamment aux Verts) ont aussi privilégié une démarche en solitaire…avec le même triste résultat. La moindre des consternations ne fut pas d’entendre des responsables LCR du haut des 4% aux présidentielles, crier au confortement de leur ligne et rejeter toute unité aux législatives, permettant au PCF d’en faire de même. Que ce dernier ait atteint l’objectif sur lequel il s’était replié est quand même une bonne nouvelle, à condition qu’on ne perde pas de vue que l’essentiel est la maison qu’on veut construire, non les meubles qu’on a sauvés.

    Du double résultat présidentielle/législatives, on a dit beaucoup de choses qu’il est superflu de répéter Deux, cependant, on été peu entendues :
    1 - Même si l’emprise de l’élection présidentielle est renforcée de façon inquiétante par le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, il peut exister un vote « législatives » qui n’en est pas forcément le clone. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle.
    2 - Le vote utile n’est pas mécaniquement au service du bipartisme. A la présidentielle il a joué contre les candidats antilibéraux que leurs divisions disqualifiaient, mais il n’a nullement gêné, au contraire, l’élection de députés communistes là où leur implantation en faisait de potentiels acteurs utiles.

    Notre discours un peu condescendant sur le vote utile est d’ailleurs déplacé. Nous avons beaucoup plaidé, notamment auprès de jeunes, que voter était, contrairement à ce qu’ils pensaient, utile. Ceux qui nous ont entendus sont allés jusqu’au bout du raisonnement. Nous serions bien mal venus de taxer d’immaturité ce qui ne fait que souligner la nôtre.

    L’immaturité, c’est aussi, dans les défaites, - car c’en est une, surtout au regard de ce qu’étaient nos ambitions post-référendaires - de continuer à tordre les raisonnements pour déformer les évidences plutôt qu’admettre lucidement nos échecs et décider de s’y prendre autrement. Faut il avoir le cynisme de dire qu’au moins maintenant, la situation ainsi créée nous laisse du temps ? Il n’y a pas lieu de s’en réjouir car des populations en souffriront, mais ce temps nous sera sans doute nécessaire pour une remise en cause allant bien au-delà des aspects stratégiques. A ce point, en effet, ce ne sont pas seulement nos divisions que les électeurs ont sanctionné, c’est le manque de crédibilité de notre offre programmatique.

    Sans minimiser l’hommage qu’il faut rendre au travail de ceux qui ont élaboré, dans des délais courts, les « 125 propositions », il faut relever que cette construction, entre divers courants toujours en concurrence, et rythmée par des rassemblements nationaux de type « AG » (j’ai participé à presque tous), ne pouvait échapper à une permanente surenchère. Dès lors, ce « programme », même s’il comporte des approches actualisées et intéressantes, reste largement articulé autour des deux cadres d’action économique classiques : « prendre l’argent sur les profits » et « légiférer pour contraindre ou interdire ».

    Le propos n’est pas ici de remettre en cause ces deux paradigmes. Ils constituent le cœur du distinguo entre ceux qui proposent une alternative dans le capitalisme et nous qui proposons une alternative au capitalisme. Mais depuis que ces principes animent nos discours, le monde a changé autour de nous accroissant le fossé entre un réel de plus en plus mondialo-libéral-capitaliste et les solutions que nous présentons. Dès lors, c’est une litote de dire que la crédibilité de nos solutions parait de moins en moins évidente au grand public, même si beaucoup partagent, sur la base de leur vécu, notre critique de l’existant et notre rêve de monde idéal. Tous les militants qui ont été au contact, récemment, des populations, ont entendu « Vous avez raison, c’est ça qu’il faudrait faire, mais dans le monde actuel, c’est plus possible ». Au final, nous avons leur sympathie, et d’autres ont leur voix.

    De ce constat, le courant social-libéral déduit que le réalisme c’est « en rabattre » sur les exigences de transformation sociale. Ce n’est pas nouveau mais il y a tout lieu de penser que le mouvement va s’amplifier. Rejeter cette orientation (qui apparaît d’ailleurs de plus en plus aussi en crise de crédibilité) ne suffit pas à régler notre difficulté qui est de construire un lien dialectique entre nos solutions et la façon dont on peut concrètement s’y prendre pour les mettre en œuvre. Concrètement, cela signifie en prenant en compte qu’existe bel et bien ce que nous voudrions qui n’existe pas : la mondialisation et sa libéralisation des mouvements de capitaux, l’Europe et son carcan, la perte d’emprise du politique sur les grands groupes économiques etc. Si on veut que la lutte des classes ne soit pas que rêve, il faut la mener les yeux ouverts, pas seulement sur les besoins, mais aussi sur les obstacles.

    Ce genre de réserve génère souvent chez nous un soupçon de dérive voire de trahison qui conduit à l’autocensure. N’y a-t-il pas derrière ce réflexe, un manque de confiance dans notre capacité de réflexion ? Ce n’est pas parce que nous ouvrons les yeux sur les mêmes réalités que nous adoptons le regard des autres. Nous avons la capacité à partir des mêmes constats, à inventer des réponses à la fois différentes et complètes, c’est-à-dire intégrant le mode d’emploi. Pour être crédible, la PS a choisi de renoncer à changer la vie ; pour changer le monde, nous ne devons pas renoncer à être crédibles. Si la problématique du vote dit utile nous apprend une chose réellement utile c’est que les « y a qu’à », ça ne convainc plus.

    Marc DELGRANGE
    Elu municipal PCF
    59650 Villeneuve d’Ascq

  32. Franck Says:

    Ce bruissement à la gauche du PS me réjouit en ouvrant la possibilité de s’échapper d’un navire en pleine dérive vers le continent du libéralisme et de porter à nouveau un vrai projet de gauche.

    L’appel me parle car il contient les 3 points essentiels pour débuter une nouvelle aventure devenue si nécessaire :
    - Constituer une force politique autonome ou il faudra autant que possible ne pas se structurer autour d’une ancienne appartenance mais bien d’un idéal que nous avons en commun et que nous ne retrouvons plus dans notre formation respective.
    - Avoir pour objectif de re-toiletter le corpus idéologique de la gauche sans le trahir et surtout de le porter avec force dans le débat publique ou le choix raisonnable ne semble plus pouvoir se tenir qu’entre société capitaliste et société capitaliste aménagé.
    - Ne pas adopter la posture critique et n’être la que pour témoigner et au mieux réinjecter un peu de gauche au PS mais bien de participer à l’exercice du pouvoir et de prendre la responsabilité de réaliser une société socialiste (j’utilise encore ce terme dont le sens je l’espère n’a pas encore été totalement dénaturé par le PS).

    Je serais évidemment des vôtres samedi prochain.

  33. Franck Says:

    Pour répondre à Ludo qur gauche avenir, je suis également membre du PS et je crains qu’aujourd’hui, on puisse construire une force de gauche sans le PS.

    Gauche avenir est dans le même ligne que feu NPS que j’ai rejoins il y a 5 ans et qui a conduit à une impasse. En pire, puisqu’il prétendent phagocyter les partis à la gauche du PS. Il est non seulement illusoire de penser qu’il y ait quiconque à gauche pour rejoindre le PS mais en plus ce n’est pas lui rendre service ; il faut l’aider à accomplir sa mue social démocrate et créer une vrai force alternative anticapitaliste à sa gauche.

    Il est temps pour les militants de la gauche du PS de rejoindre une vrai force de gauche pour réintroduire nos idées dans le débat publique plutôt que de continuer à servir de caution à la majorité sociaux démocrate du PS qui n’accorde plus aucune audience aux idées de la minorité.

    Franck

  34. Joel Marseille Says:

    Merci pour cette initiative indispensable.
    Elle permettra, je l’espère, de sortir de l’affrontement devenu stérile et suicidaire entre la sensibilité “alterorganisée” des collectifs/comités issus de la séquence électorale et les organisations politiques et associations de la gauche de transformation sociale.
    Il est bon que les uns structurent leur mouvement en une organisation pérenne et identifiée à côté des autres forces constituées.
    Il est normal,et c’est un fait aujourd’hui évident, qu’aucune de ces entités ne peut être ,à elle seule,
    le centre d recomposition du rassemblement de la gauche de gauche.
    Créer du lien et des passerelles entre ces différents pôles, permettre d’ouvrir un débat sans préalables par la tenue d’Etats généraux c’est oeuvrer à la constitution de cette force de transformation et de résistance dont nous avons un besoin urgent.

    Un militant de collectif

  35. mehl didier Says:

    ET UN ( PCF/LCR ) ET DEUX (Gauche alternative: mouvementiste ou nouveau parti?)ET TROIS Maintenant à gauche…
    pour le commun des mortels, la gauche de la gauche était devenue opaque, deviendra-t-elle complètement floue?
    didier Mehl Collectif antilibéral EVREUX
    militant associatif quartier-Les Alternatifs-

  36. Armand BACCA Says:

    “Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort,
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port…”
    A l’inverse du Cid, les Collectifs Unitaires se rétrécissent, se rétrécissent !!!
    Si bien qu’après la réunion des 23 et 24, (93 Collectifs présents!), je n’étais guère optimiste, malgré une résolution qui tenait assez bien la route (assises et états-généraux). Et puis est tombé ce texte qui est venu combler le vide, tout au moins l’impuissance que je ressentais. Oui! assurément, c’est sans doute la bonne voie à suivre…

  37. FAB Says:

    Enfin une vraie initiative politique !
    Il existe un vrai peuple de gauche dans ce pays qui ne se reconnaît ni dans le PS ni dans les divisions des boutiquiers d’extrème-gauche.
    A GAUCHE TOUTE !

  38. gilles boitte Says:

    A lire parmi les signatures celles de Clémentine, Emmanuelle, Marion et Catherine, m’est revenu en tête ce titre de Fajardie : Jeunes femmes rouges toujours plus belles.

    Je serai présent le 7.

    Gilles Boitte

  39. Domino Says:

    Tout premier constat

    Personne aujourd’hui à gauche (j’exclue le centre gauche et le centre sous ces divers formes) ne peut prétendre être l’embryon d’une force ou d’un parti de gauche unitaire, d’un front… je ne reviens pas sur l’expérience récente, la preuve en est encore cuisante.

    Toute tentative visant à créer un parti unifié de la gauche maintenant retomberait dans les mêmes ornières et aménerait inévitablement les mêmes schémas partidaires et sectaires.

    Cependant cette nécessité est première si nous voulons peser dans les luttes et dans les urnes, voire nos idées se développer dans la société, faire avorter quelques mauvais coups, faire avancer quelques solutions et revendications intermédiaires donnant à apercevoir un autre monde possible.

    Cette nécessité n’a pas pour l’instant pas de centre, ce ne peut être la LCR, le PCF, les courants de gauche du PS, les Verts, les alternatifs, les altersEkolo, les unitaires des partis de gauche, gauche alternative 2007, les collectifs, les citoyens de gauche, les ex-organisés… Si la candidature Bové a eu le mérite de ne pas laissait un monopole aux partis, elle aura eu seulement ce mérite.

    Il est donc important de comprendre que personne n’a la clef, le chemin qui mène à cette vitale nécessité d’unité, c’est un processus que nous devons engager résolument, de manière ouverte et sans aucun sectarisme, mais que personne ne maîtrise. Il ne viendra pas uniquement de la base de collectifs unitaires pas plus que d’accords au sommet, il faut nous résoudre à une volonté à être attentif, à toutes possibilités partielles, il nous faut faire des progrès en ce sens, en deça notre combat serait juste mais absent, au delà il ne serait être compris et assumé et donc nous nous recassons immanquablement la gueule.

    Donc tous les outils de cette volonté sont bons à prendre d’où qu’ils viennent de la gauche, il ne faut pas en l’état penser que des cristallisations de volonté unitaires diverses sont encore un division, mais au contraire un apport à un “vent” unitaire le renforçant, le moteur sont les conséquences qu’auraient la division si elle perdurait et non pas le contenu et les intérêts divers, là c’est une base impossible, par exemple les 125 propositions et tout texte d’accord ne sont en aucun cas opérant.

    Aujourd’hui, j’insiste, personne ne s’en sortira sans unité, c’est automatiquement la marginalisation ou l’opportunisme à DSK, SR ou FB, il n’y a cependant peut de problème à être unis dans les luttes face à Sarkozy. Fatalement l’unité dans les urnes sera majoritaire et complémentaire, la résistance bien compréhensible viendra de la LCR et du PCF, les quatre derniers tours vont interpellés leurs militants et leurs directions, faisons souffler de toute part le vent unitaire, il agitera les drapeaux.

    De gauche, unis dans les luttes, unis dans les urnes.

    Domino

  40. revizor Says:

    Je suis sceptique sur une telle initiative.Je crois que toute tentative de créer une force intermédiaire entre la social-démocratie et le communisme est vouée à l’échec.
    L’expérience des 20 dernières années le prouve.
    J’en ai connu de nombreux appels de refondcation, de rénovation, de rassemblement surtout après des défaites du mouvement communiste(ou prétendu tel)
    Certes il y eut dans les années 1960 ce petit parti qu’était le PSU avec déjà des déçus du PS et du PC, et qui à défaut de poids politique réel, a joué un certain rôle dans le débat politique.
    Il n’y a pas de place en France pour une 3éme force à gauche.
    En dépit des difficultés, des échecs, des abandons voire des capitulations ou des trahisons il faut toujours choisir entre le réformisme social-démocrates et le marxisme et en règle générale ceux qui refusent le marxisme-léninisme finissent toujours avec le social-réformisme.

  41. Joel Marseille Says:

    Merci pour cette initiative indispensable.
    Elle permettra, je l’espère, de sortir de l’affrontement devenu stérile et suicidaire entre la sensibilité “alterorganisée” des collectifs/comités issus de la séquence électorale et les organisations politiques et associations de la gauche de transformation sociale.
    Il est bon que les uns structurent leur mouvement en une organisation pérenne et identifiée à côté des autres forces constituées.
    Il est normal, et c’est un fait aujourd’hui évident, qu’aucune de ces entités ne peut être ,à elle seule, le centre de recomposition du rassemblement de la gauche de gauche.
    Créer du lien et des passerelles entre ces différents pôles, permettre d’ouvrir un débat sans préalables par la tenue d’Etats généraux, c’est oeuvrer à la constitution de cette force de transformation et de résistance dont nous avons un besoin urgent.

    Un militant de collectif

  42. marxiste Says:

    La nécessaire refondation de la gauche passera forcément par une analyse qui aille aux racines des problèmes : en l’espèce le capitalisme, et non le “libéralisme”. Sinon on ne traitera les problèmes qu’en surface, comme le PS en 1981-1983.

  43. Jean debain Says:

    L’unité est nécessaire! Elle est vitale! Mais elle est un combat continu. Nous devons tout faire pour la voir émerger le plus rapidement pour qu’elle s’impose aux organisations existantes. Alors oui à cet appel dans lequel on trouve des femmes et des hommes de gauche qui se battent pour ce travail.
    Alors tous ensemble avançons pour la refondation.
    Sinon ok pour signer cet appel

  44. René Says:

    Pour répondre à Revizor = il y a eu déjà des tentatives d’Union qui ont influé sur le mouvement, que cela soit par les luttes ou par le vote.
    Rappelons nous la période du programme commun qui était une réponse politique à Mai 68 = la LCR alors avait pour mot d’ordre = gouvernement PS-PC sans ministres bourgeois ! C’était une formule d’Union !
    Rappelons nous l’existence d’UNION DANS LES LUTTES
    qui allait aussi jouer un rôle non négligeable dans la victoire de 1981; rappelons nous la marée humaine dans les manifs de la soirée ou du lendemain tant était profond le désir de changement; rappelons nous la tête d’Elkabach à la télé à 20 heures !
    Je pense que depuis 1995, nous sommes rentrés dans une autre période où la nécessité dans une démarche de rassemblement de la Gauche est de construire un FRONT DE TRANSFORMATION SOCIALE, ECOLOGISTE ET POLITIQUE et donc de tenir compte
    des échecs pour rebondit et construire un réel mouvement unitaire. Nous ne partons pas de rien, nous avons déjà une victoire avec nous, celle du rejet de la constitution libérale européenne, continuons, nous sommes le bon chemin !!! Courage !!!

  45. Robert Says:

    je viens de decouvrir le site maintenantagauche, a lire “maintenant-ta-gauche” a la maniere de JLuc Godard. Sans etre d’un optimisme fou, ca peut difficilement faire empirer les choses. En reponse a revizor(34) et pour le rassurer : cette maintenance a gauche ne devrait pas deboucher sur une 3eme force a gauche, lorsque le risque est de n’en avoir plus qu’une (appel de F. Hollande), donc bientot zero, cf. H. R. Clinton aux USA. Ainsi, dans un elan d’optimisme sans doute peu intelligent mais decidement volontaire -merci R. Rolland et A. Gramsci- je viendrais le 7/7/7 (date historique?).

  46. Serge Marquis Says:

    Il est toujours préférable de se retrouver dans une seule structure plutôt que dans des multiples, ou en tous cas d’oeuvrer à des regroupements unitaires pour les batailles à venir. Seulement comme nous le savons, l’unité ne peut pas tout. Ce n’est pas simplement la division qui a agit contre nous, c’est aussi la faiblesse du programme. Celui-ci ne peut pas être un catalogue de bonnes intentions, la déclinaison des multiples aspirations. Un programme adapté, capable de mobiliser, doit faire la part des choses entre utopie et responsabilité. Lorsqu’on lit les 125 propositions des collectifs antilibéraux, on voit qu’on en est loin. Déjà, discutons sérieusement sur la question de l’Europe, tant celle-ci limite à grande vitesse les souverainetés des peuples, c’est-à-dire leur marge de manoeuvre dans la contestation de la mondialisation. L’Europe, un vrai projet alternatif ou le marchepied de la mondialisation sur ce continent ? Le geste politicien qui consiste à réclamer une autre république en France tout considérant la nation comme un gros mot, parce qu’on se rêve “citoyen du monde” n’a plus de sens. Allons au coeur de l’affaire plutôt que croire que notre simple regroupement réglera tout ou presque.

  47. Armand Says:

    Excellente initiative qui ne doit pas rester lettre-morte.
    Ferai tout pour y être, malgré la distance…
    Je pense que ça vaut le coup de se bouger et de participer en nombre.
    A samedi !
    Armand de Tournefeuille (31)

  48. rené Says:

    La réussite de cette journée de rassemblement est la meilleure réponse à la déclaration de Fillon couleurs Sarko !!! Derrière une phraséologie de gauche en terme de valeurs positives, cela me rappelle comment les socialistes ont amené la fin des PTT ( rappoort PREVOST, Lois QUILES - un seul social !!! etc …) pour arriver à leur privatisation, le gouvernement capitaliste s’attaque aux fondements mêmes de la solidarité exprimé par le programme du Conseil de la Résistance aux lendemains de la deuxième guerre mondiale !Préparons la rentrée par les cibles précises ( santé, chiffres du chômage, accès aux plus démunis aux fondamentaux : logement, électricité, gaz , eau, culture, spectacles sportifs de professionnels, internet, portable, indice des prix réel, etc..) et plus que jamais retrouvons le tous ensemble qui nous amené à des victoires : 1995,
    Rejet de la constituion libérale européenne !! Bons travaux et place à la jeunesse !!! René LE BRIS

  49. pauline Says:

    Pourquoi ne pas proposer à un des principaux signataires de Gauche Avenir de participer à cette rencontre afin de trouver des convergences entre les deux appels ?

  50. gérald leverrier Says:

    acteur d’un petit collectif dans le bocage virois,réunissans des sans…partis,je trouve dans la base de rassemblement proposee ,matiere à relancer le travail collectif que nous avions suspenduen raison des dissentions turbulentes sur la candidature unitaire; partant pour être signataire du texte et également pour participer à une coodination dans le calvados; il faudra néanmoins ne pas négliger uneffort en direction de ce quise structure autour des collectifs “boveistes”

  51. bolivar Says:

    Le chemin est tortueux mais ô combien important!nous avons besoin d’une vraie gauche pour bousculer la sociale bobo cratie,aprennons à nous écouter enrichissons nous de nos cultures différentes pour constuire une gauche de gauche qui aille de l’idéal au réel comme disait JAURES!
    Je ne pourrai hélas ne pas être présent le 07,mais je prendrai le train en marche
    Je suis de tout coeur avec l’idée d’avancer un linkpartei à la francaise cela fait déja un bon moment que j’y aspire! Bruno adhérent PRS

  52. André Says:

    D’abord une question : pourquoi “X says” ?
    Ensuite, ce que je viens de lire ouvre une nouvelle porte pour travailler ensemble (mais il en existe déjà plusieurs : ça risque de diviser !).
    L’espoir ne demande qu’à renaître et j’ai envie d’en être.
    Tout à fait d’accord pour désigner l’adversaire : le capitalisme en lieu et place du libéralisme.
    Ok aussi sur “ouvrir les yeux” pour rendre crédibles les moyens que nous allons élaborer pour proposer : “travailler moins, pour gagner moins, pour consommer moins, pour piller moins, pour participer moins à l’exploitation des autres, pour
    vivre mieux, aimer mieux …”

    Une proposition pour nous assembler sans utiliser ce terme de “gauche” tellement galvaudé et qui incite à l’être plus que le voisin (nous en sommes à “gauche de gauche”) : Démocratiques, Ecologiques, Féministes, Internationalistes, Solidaires. Ca fait un sigle qui affiche nos valeurs : D.E.F.I.S., qui dit quelque chose et que nous pouvons décliner dans toutes nos actions …
    L’unité se construira au fur et à mesure, ce n’est pas un préalable : que ceux qui participent donnent envie à beaucoup de les rejoindre et donc que l’un des travaux qui nous attendent est la lisibilité des messages afin de les rendre accessibles à l’ensemble des citoyen-ne-s de ce pays.
    Convaincre progressivement nos proches (famille, ami-e-s, collègues, voisin-e-s…) que c’est possible.

    Le fonctionnement en réseaux concentriques (rue, quartier, commune, département, région, national, européen …) me paraît une piste. Surtout ne pas oublier toute la population qui n’a pas accès ou pas envie d’avoir accès à internet !

    Il y a tant à faire ensemble et donc à bientôt.

  53. Francoise Diehlmann Says:

    Bonjour,
    J’ai lu dans l’huma du 27 l’appel “signe de Berlin”. Je m’étonne de la différence entre cet appel et la “profession de foi” ci-dessus. En effet, celle ci a le mérite de sortir de l’”anti”, des femmes figurent parmi les signataires. Par contre, l’appel ne se limite qu’au constat. Il est signé par 4 personnes, 100% masculines, plus de 50 ans et blanches. Je ne pense pas du tout qu’on avancera à gauhe, si la France dans toute sa diversité, métissée, n’st pas représentée. Je viendrai le 7 juillet, mais avec beaucoup de scepticisme. Françoise Diehlmann

  54. Daniel CAILLE Says:

    Refonder une nouvelle vraie gauche c’est remettre au
    goût du jour voire rafraichir ou répudier certains thèmes.

    LUTTE DES CLASSES-Elle à toujours existé et maintenant pls que jamais- Ne pas en avoir peur !
    La peur n’évite pas le danger.

    LE CITOYENNISME - A rejeter-Formule hypocrite dans sa modernité -Sert à masquer la lutte des classes. Utilisé à toute les sauces. Ce terme à beaucoup servi à manipuler les classes défavorisées.

    L’AUTOGESTION- L’esprit qui l’anime peut-être actualisé. Mais surtout l’accompagner de la philosophie qui en fait tout son attrait.
    Principe de représentation impérative.

    DEMOCRATIE - Remettre en cause cette façade de démocratie donné par ceux qui soit disant nous représente. Il ne représente que les classes dominantes.

    L’UTOPIE- Redonner de l’espoir. Combler un vide.

    LE SENS DE LA PRISE EN COMPTE COLLECTIF DES LUTTES SOCIALES.

    L’EDUCATION POPULAIRE.- URGENT - L’information, la formation, dee travailleurs. Pour lutter contre les médias à la solde du grand capital et ses suppots.

    C’est, à mon humble avis, à ce compte là qu’ on aura
    une vraie gauche qui redonnera confiance.

  55. HUBERT pascal Says:

    Bonjour,
    Dubitatif,voilà ma réaction en vous lisant.Un groupe de plus dans la liste des rassembleurs.
    En lisant la liste des signataires ,je me posais la question de leurs responsabilités perso dans lechec de la candidature unique car franchement peut on penser que ce ne soit que de la responsabilité du PCF ou de la LCR.
    Pour les 11 signataires , aucunes critique de leur participation à l’echec,cela ne peut etre que les autres et les parti.On distribue les bons et les mauvais points.
    11 Guides suprêmes ???
    Si j’ai bien compris , c’est faisons table rase des orgas existantes….
    franchement n’est ce pas le meilleur moyen de laisser des militants et des electeurs sur le bas coté.
    N’est ce pas une manière comme une autre de vouloir pour certain de satisfaire leurs égaux.
    Bon, je sais c’est polémiste
    Je pense que nous ne pouvons pas faire abstraction de notre histoire et demander à des centaines de milliers de gens de renoncer à leurs engagements .
    Nous ne supprimerons pas les différences d’appréciation entre troskistes,communistes feministes ecologiste,associatif,syndicalistes si nous n’apprenons pas à travailler ensemble chacun avec nos différences , chacun avec nos organisations .C’est comme cela que nous serons plus fort, en apprenant à se connaitre, à faire ensemble au jour le jour sur ce qui nous rassemble et non pas sur ce qui nous divisera demain si nous nous fondons dans un aggloréra sans consistance ideologique.
    C’est sur , le chemin est plus long mais il est à mon sens plus sûr.
    Quand les mouvement pour changer les sociètés ont voulus prendre des raccourcis cela a été dramatique.
    Franchement pour l’instant votre démache ne me convaint pas…
    Siné : Pasca HUBERT un militant communiste de base d’Eure et Loir

  56. METIFIOT Raymond Says:

    Enfin, un lieu de rassemblement à Gauche, avec nos diversités ,certe mais profondèment enracinées , remettre en avant l’espoir créé après le référendum, retrouver notre identité sans céder à l’appel du socialisme néo-libéral

  57. NAUCHE jean paul Says:

    secretaire general cgt maitrise et cadre Drome Ardeche EDF suis convaincu que l’on peut trouver une issue favorable à une vrai gauche en france en construisant un mouvement rassembleur sur des orientations claires avec des objectifs déterminés

    d’accord pour etre signataire d’un appel

  58. Samica jean pierre Says:

    D’accord pour refonder,reconstruire ,rénover la gauche , ou plutot les gauches.Cela peut venir à la fois d’un mouvement interne à chaque parti,force politique et aussi d’un mouvement “autonome”,sans frontière.Il s’agit,je crois, de revisiter et réaffirmer les valeurs les propositions et les objectifs de gauche,pour en faire un véritable projet
    de transformation sociale et démocratique.Les gens ,je crois,ne se mettent en mouvement que lorsqu’ils ne peuvent plus supporter ce qu’ils vivent et qu’ils ont une vraie perspective de pouvoir changer les choses.Il faudra donc etre audacieux et lucides (comme l’a ètè à sa façon sarkozy !) et proposer un avenir.

  59. Matthieu Says:

    Ce n’est plus la peine d’essayer de réunir une Réelle Force de Gauche en France (Et à tout niveau national d’ailleurs), l’état avancé de la mondialisation fait que chaque état, chaque élection nationale ne fera plus jamais sortir un vainqueur de Gauche (A part si le pays en question a la volonté et la force de s’isoler: Vénézuela pour citer le plus probant…)car chacun défend sa paroisse (Et comme les paroissiens sont majoritairement peureux et renfermés sur eux-mêmes…).

    La seule façon de faire gagner les valeurs d’une Réelle Gauche, c’est de la faire mondialement. En effet, comment peut-on se dire de Gauche si l’on se bat uniquement pour une petite frange de la population mondiale, uniquement pour les citoyens du monde vivants en France (Et donc en défendant leurs privilèges contre les 3/4 de la planète il faut être lucide)!!! Il faut organiser des élections mondiales où des listes multi-continentales proposeront leurs programmes; dans cette perspective, les valeurs de Gauche ont toutes les chances de l’emporter… C’est l’ensemble du peuple mondial qui doit décider de ses dirigeants (50% des citoyens du monde devront avoir voté pour légitimer cette élection), c’est la seule solution pour résoudre les pb sociaux et écologiques.

    Les idées on les a! (Les 125 propositions sont une base très solide), mais il faut avoir de l’ambition! J’ai l’impression que notre mouvement des collectifs manque d’ambition et de hauteur. Nous pêchons par excès d’humilité. Il n’y a qu’un moyen pour que nos idées percent: c’est qu’elles percent partout dans le monde!! Et donc que des collectifs locaux commencent petit à petit à organiser des élections mondiales, en donnant une date butoire pour monter des listes, puis en donnant une date pour un vote, jusqu’à ce que ce vote soit conséquent!

    “Ils ne savaient pas que c’était impossible, c’est pourkoi ils l’ont fait”

    Qui est partant? Quelqu’un a-t’il mieux à proposer??

    Matt - Citoyen de Monde

  60. Jacques Montat-Genevier Says:

    J’étais à ATTAC.Je suis au SNES et au PS, tendance PRS,je pensais que ça pouvait se jouer là ! J’ai soutenu Fabius, puis voté Ségo. Partisan du non à l’europe, j’ai déspéré des petits calculs sectaires.
    Je suis d’accord mot pour mot avec le texte. Je pense qu’il faut renouveler beaucoup de choses. Il me semble que le PS est divisé sur la question du libéralisme. je ne vois pas ce qui peut fonder une division PC PS aujourd’hui. le PC serait aussi divisé. Une partie de la LCR aussi. Ne parlons pas de LO fossilisée. Il faudrait l’apport de tous les déçus de la gauche, marginalisés. Des écolos de gauche pour participer… Je suis terrifié par revizor et marxiste, reprendre un livre d’histoire. Du temps du renègat Kauski, il n’y n’avait pas goulag,Staline, la Corée du Nord, la Chine communiste ultra-libérale… Il ne peut pas y avoir de gauche et d’avancées sociales sans la démocratie et sans république (VI?)

  61. Didier Says:

    Compte-rendu (partial, je préviens) de la réunion du 7 avril au FIAP sur mon blog :

    http://www.ecotheurgie.com/article-11231306.html

  62. Jean-Louis Charbonnier Says:

    Qu’il y ait pluralité d’appels après les évènements qui ont marqué ce printemps sur le plan politique, quoi de plus normal? Cela signifie que les citoyens ne s’abandonnent pas à la rumination solitaire de l’échec et qu’ils veulent en causer avec d’autres, cela signifie aussi que les manières de poser les problèmes peuvent être différentes sans qu’on puisse dire à l’avance celles qui sont les plus pertinentes (sous réserve qu’elles ne veuillent pas nous entrainer dans les impasses d’avant !)

    Vouloir l’unité, c’est d’abord percevoir les différences entre les analyses avancées par les uns ou les autres, c’est vouloir les entendre et les comprendre. Rien ne sert de faire un semblant d’unité sans cette pluralité, et c’est avec celle-ci qu’il faudra faire l’unité, mais n’inversons pas l’ordre.

  63. Fournis jean pierre Says:

    J’ai vécu au sein d’un collectif de gauche alternatif et anti-libéral naissant à Auray (56)cette démocratie de terrain avec ses différences , avec une autre façon de faire de la politique .
    Nous avons surmonté tous , le temps des législatives ou nous présentions nos candidats , la tentation des vieux démons de la politique et de boutiques .
    Je suis partant pour cet appel à regrouper une gauche alternative , écologique , solidaire et anti-libérale de combat . Courage Clémentine nous sommes toutes et tous derrière toi.(jean pierre retraité élu Cgt)

  64. Marjorie Says:

    Bonjour,
    je viens de recevoir les documents de compte rendu de votre réunion du 7 juillet et les ai largement diffusés aux ex-collectif du 29 mai, collectif unitaire, comité bove…
    A suivre, attentivement.
    cordialement

  65. Dominique FILIPPI Says:

    Je pense que tous ces groupuscules qui tentent de se monter actuellement ne servent pas à grand chose…si ce n’est à donner une tribune à quelques intellos en mal de public….Vouloir faire trop peu avec la gauche telle qu’elle s’est historiquement constituée au travers du PC et du PS est totalement inaudible du commun des mortels…Il y a beaucoup de gens honnêtes et respectables qui accordent dans ce blog du crédit à ceux qui parlent bien…qui manient avec habileté les concepts….qui jouent “à plus à gauche que moi tu meurs”…parce qu’ils sont en quête des repères détruits depuis l’effondrement du communisme et les désillusions de la social-démocratie au pouvoir sous Mitterrand et succédanés…Le nouveau naîtra d’une mise en mouvement du peuple travailleur mais - ET C’EST AUSSI IMPORTANT- aussi d’une prise de responsablités d’une fraction substantielle de responsables actuels du PS et du PC…Je pense à Fabius, Emmanuelli, Mélanchon et aux courants qu’ils incarnent dans le PS et dans la société, je pense à Braouzec, Zarka,Martelli et autres au PCF….La gauche issue des comités antlibéraux est constituée de trop de chapelles coupées trop souvent des réalités populaires concrètes pour être opératoire…Le trotskisme quant à lui restera -c’est sa raison d’être- un mouvement étroitement protestataire stérile , défouloir de tous les paumés de la gauche traditionnelle…Il n’y a là aucun avenir…Cette prise de responsabilités, cette “refondation ” doit prendre une “forme parti” et non “une forme réseau” nouvel avatar des sociétés et clubs de l’enfance du socialisme français…Elle doit naître d’Etats Generaux convoqués par toutes les composantes de la gauche socialiste et communiste avec ou sans carte en poche…Si celà ne se fait pas, celà veut tout simplement dire que pour toute une période historique…les dirigeants de la gauche ne sont que le reflet d’une société qui refuse ce qu’elle considère- à tort ou à raison- comme une aventure où elle aurait plus à perdre qu’à gagner…laissant pour longtemps au capitalisme le bénéfice du doute et du principe de réalité…

  66. patrick tosello Says:

    Je pense que tous ces groupuscules qui tentent de se monter actuellement ne servent pas à grand chose…si ce n’est à donner une tribune à quelques intellos en mal de public….Vouloir faire trop peu avec la gauche telle qu’elle s’est historiquement constituée au travers du PC et du PS est totalement inaudible du commun des mortels…Il y a beaucoup de gens honnêtes et respectables qui accordent dans ce blog du crédit à ceux qui parlent bien…qui manient avec habileté les concepts….qui jouent “à plus à gauche que moi tu meurs”…parce qu’ils sont en quête des repères détruits depuis l’effondrement du communisme et les désillusions de la social-démocratie au pouvoir sous Mitterrand et succédanés…Le nouveau naîtra d’une mise en mouvement du peuple travailleur mais - ET C’EST AUSSI IMPORTANT- aussi d’une prise de responsablités d’une fraction substantielle de responsables actuels du PS et du PC…Je pense à Fabius, Emmanuelli, Mélanchon et aux courants qu’ils incarnent dans le PS et dans la société, je pense à Braouzec, Zarka,Martelli et autres au PCF….La gauche issue des comités antlibéraux est constituée de trop de chapelles coupées trop souvent des réalités populaires concrètes pour être opératoire…Le trotskisme quant à lui restera -c’est sa raison d’être- un mouvement étroitement protestataire stérile , défouloir de tous les paumés de la gauche traditionnelle…Il n’y a là aucun avenir…Cette prise de responsabilités, cette “refondation ” doit prendre une “forme parti” et non “une forme réseau” nouvel avatar des sociétés et clubs de l’enfance du socialisme français…Elle doit naître d’Etats Generaux convoqués par toutes les composantes de la gauche socialiste et communiste avec ou sans carte en poche…Si celà ne se fait pas, celà veut tout simplement dire que pour toute une période historique…les dirigeants de la gauche ne sont que le reflet d’une société qui refuse ce qu’elle considère- à tort ou à raison- comme une aventure où elle aurait plus à perdre qu’à gagner…laissant pour longtemps au capitalisme le bénéfice du doute et du principe de réalité…daccord avec …..

  67. rené Says:

    toujours pas de compte rendu de la réunion du 07/07 = de quoi battre La Poste dans ces retards de rentabilité ! Je vais donc partir faire un camp sans cette ino ! dommage !!! René

  68. J.b Says:

    Voilà un commentaire parmi d’autres que j’ai envoyé sur le blog de Clémentine Autain

    Commentaire de j.b
    Date: 15 mai 2007, 10:01

    En accord avec vous , la preuve :

    Commentaire de j.b
    Date: 11 mai 2007, 22:01

    “Dépêchons nous de mettre en place cette gauche pour un développement sociétal et économique humaniste .
    La Thatchérisation de la société française par l’entremise de Sarkosy ( je n’ai pas dit karchérisation ) aura pour effet à plus long terme en plus de causer des dégâts sérieux à notre système social et à nos libertés fondamentales, de faire accroire au plus grand nombre que la seule alternative possible devient le refuge dans le libéralisme social catholique de Tony blair ( ou de Mme Royal et Mr Bayrou en france ) ou la sociale démocratie proposée par Mr Strauss Kahn ( deux visions de la société respectables mais auxquelles je n’adhère pas ) .Les responsables des partis et des mouvements en lutte contre le système capitaliste financier ( ce monste froid ) et son enfant le libéralisme économique débridé , doivent dès maintenant faire des concessions pour fusionner dans ce futur mouvement qui par ailleurs à certains moments ( selon convergences des programmes ) pourra s’allier aux forces précitées ( car nous sommes en démocratie ) pour faire barrage à la droite la plus réactionnaire qui avance telle la bêtise au front de taureau .
    Pour une réussite de ce combat à venir , la jeunesse doit maintenant avoir toute sa place et obtenir des postes de responsables (ce qui ne veut pas dire rejeter automatiquement les anciens ) , il faut en effet du sang neuf pour refuser ce sang noir que l’on nous sert d’une société qui devrait se complaire dans les inégalités et les injustices depuis plusieurs décennies . Ceci est possible , c’est une question de volonté et de faire passer l’intérêt général devant les petits avantages individuels.”

  69. J.b Says:

    Ou encore le fameux jour des élections sur le même blog .

    Commentaire de J.B
    Date: 6 mai 2007, 12:21

    A ceux et celles qui ont voulu culpabiliser les autres sur ce blog , récoltant le contraire de ce qu’ils espéraient semer /

    Cessons de répandre la peur et la culpabilisation de celui qui pense autrement , cessons de jouer les Sarkosy et Le Pen qui ont assez exploité cette façon de faire :

    Nous sommes en démocratie et bien heureusement nous votons pour qui bon nous semble . Personnellement , je n’ai pas voté chirac en 2002 , je suis allé faire du vélo tranquillement après avoir voté blanc . Je n’ai pas mordu à l’hameçon lançé par les professionnels ” de l’apocalypse est pour demain ” car je savais pertinemment que Le pen n’avait aucune chance et la suite m’a donné raison . Pas plus cette fois -ci , je tomberai dans Le piège grossier de la culpabilisation d’un vote blanc ou de l’abstention , de la peur de l’irrémédiable pour demain . Rien n’est figé , tout est perpétuellement en mouvement et susceptible d’être remplacé , ça s’appelle la vie . Ceux qui voudront voter Sarko ou ségo le feront , ceux qui voudront voter blanc le feront . Cela s’appelle la démocratie et si le vote à un sens , seul celui qui met son bulletin dans l’urne est responsable . Si ce n’est pas le cas , alors le peuple Allemand en entier , y compris ceux et celles qui ont été déportés par la suite pour insoumission au régime ( les communistes et sociaux démocrates allemands ) et qui n’ont pas voté pour un régime national- socialiste odieux ) , est responsable de l’arrivée d’hitler au pouvoir . Ce qui est , ça va sans dire mais mieux en le disant une grossière ineptie que certains seraient encore capables de nous faire avaler . liberté est souvent un mot galvaudé par ceux -là même qui n’ont que le mot démocratie à la bouche. J’entends certains parler de guerre civile , de répression , de régime fascite qui nous attend si Mme Royal n’est pas élue . Ce sont là des assertions qui ont pour but d’installer un sentiment de peur et la peur est mauvaise conseillère . Face à tout éventuel totalitarisme , l’individu révolté se lèvera toujours et c’est bien l’addition de ces individus révoltés qui fera tomber tous les régimes totalitaires , l’histoire l’a prouvé maintes fois .
    Mr Sarkosy trouvera sur sa route les associations , les syndicats , un nouveau parti de gauche que j’appelle de mes voeux pour faire barrage à sa politique réactionnaire .
    Le peuple français ne se conduit pas à coups de trique , c’est bien mal le connaître .

    Je m’abstiens , je ne me reconnais pas dans cette gauche bradée que propose Mme royal .”

    Et croyez moi si vous le voulez , je suis particulièrement fier de m’être abstenu , un bonheur tout simple de pouvoir se regarder tranquillement dans la glace le matin .

  70. Brouillet Says:

    Tout rassemblement qui aura pour fondement la rupture avec le libéralisme mais avec la volonté de ne pas rester un spectateur critique aura mon soutien. J’approuve la démarche de maintenantagauche. Il faut qu’elle s’exprime au moment des municipales.
    D. Brouillet

  71. jean-luc Says:

    Enfin une note d’espoir ! “maintenant à gauche” serait un nouveau lieu de convergence pour une réelle refondation et reconstruction d’une gauche démocrate et antilibérale ?
    Très rapidement, je suis travailleur social, adhérent à attac et à d’autres associations ; j’espère (et à mon avis c’est inévitable) que la nouvelle configuration politique, la violence et le machiavélisme imposés par N. Sarkosy (à voir tous ces éléphants partir se noyer en écoutant chanter les sirènes sarkosystes…) va obliger à la création à gauche d’une nouvelle force (la nature a horreur du vide !).
    J’habite en charente, donc loin de Paris mais vous pouvez me compter présent pour être de ceux qui vont reconstruire cette force nouvelle !
    Amitiés fraternels jean-luc Marchal.

  72. Dominique Poupard Says:

    Militante des collectifs antilibéraux et fortement déçue comme beaucoup d’autres par l’échec de la candidature à la présidentielle, j’ai poursuivi ensuite dans la campagne pour Bové et me suis présentée aux législatives sous le label Gauche Alternative. J’ai beaucoup apprécié le travail de terrain que nous avons fait les copains et moi dans les quartiers populaires. Là, j’ai pris conscience que les valeurs de gauche étaient toujours présentes. Nous devons dépasser les vieilles querelles, le parsiannisme (c’est vrai qu’en province, nous avons une autre perception de la politique), le langage “formaté” qu’ont certains militants pour reconstruire une gauche dans un rassemblement large qui rompt avec l’image déplorable que nous donnent actuellement les dirigeants socialistes. C’est pour toutes ces raisons que je suis d’accord avec votre appel . Rompre avec le social-libéralisme et reconstruire la gauche est une urgence vitale. La question que me posaient le plus souvent les gens que je rencontrais, c’était”Quand la gauche va-t-elle s’unir?” Ma réponse était: “nous devons construire une gauche mais pas n’importe laquelle.”
    J’ai malgré tout une question à vous poser avant de prendre la décision de signer l’appel: “Comment vous situez-vous par rapport à la Gauche Alternative ?” Des assises sont prévus de ce mouvement en automne. Vous préparez des Etats généraux. Est-ce une nouvelle nuance d’un même mouvement? Dominique (aussi militante d’Attac)

  73. camus Says:

    membre du collectif de Gérardmer, je souhaite rencontrer sur le département des Vosges des personnes s’engageant dans la refondation de la gauche antilibérale.
    merci

  74. JANCAP Says:

    Rassembler la Gauche… Collectif antilibéral… Retrouver les valeurs de Gauche… etc etc… On n’entend que ça !!! Des incantations, des appels… chacun sa chapelle pour “reconquérir” !…
    Plus on appelle, plus on perd… plus le peuple perd, surtout ! Car tous ces appels ne comportent aucun contenu concret, aucun projet de société. Rassembler pour rassembler ne constitue pas un projet pour la société française, pour le peuple de France. Les Français en ont marre et se détournent de nous…

    Quand allons-nous construire un véritable projet de société de gauche, progressiste et humaniste ? Proposer au peuple une économie sociale de marché, concurrentielle et régulée, redistributrice, innovante, avec des services publics efficaces et un système fiscal adapté au monde moderne ? …pour ne laisser personne au bord de la route et tendre vers notre idéal de Liberté Egalité Fraternité ? QUAND ???…

    Une fois encore, la Gauche française se doit de construire un projet de société adapté à notre temps et exemplaire pour l’Europe et le Monde. Pas moins…
    L’adhésion du peuple sera alors fortement majoritaire et nous pourrons faire bouger l’Europe vers le progressisme et l’humanisme. Vers une mondialisation …humaniste. Enfin…

    Rassembler pour rassembler ne sert à rien …si ce n’est à flatter notre égo.
    Rassemblons-nous autour d’un PROJET !

    Jean Caplanne, militant PS (Landes)

  75. Delphine Lagrené, Florence Suire, Lionel Zucker Says:

    7 juillet 2007 Première réunion de Maintenant à gauche
    Impressions de banlieue

    Des points entièrement positifs :
    L’indispensable précision que Maintenant à gauche ne se concevait pas « comme coordination de quoi que ce soit, pas plus que comme le noyau d’un mouvement en devenir » nous a mis tout de suite à l’aise.
    Après des coordinations nationales des collectifs où des rapports strictement organisationnels faisaient office d’analyse de la période, l’introduction de Claude Debons, dont nous partageons l’essentiel, nous a permis de renouer avec la politique.
    L’objectif affiché de « faire converger l’ensemble de la gauche de transformation sociale pour que, le plus vite possible, son projet renouvelé s’impose à gauche » est incontestablement le nôtre.

    Un manque qui pourrait, s’il n’était pas comblé, devenir un désaccord :
    L’absence de référence explicite aux collectifs dans le texte d’appel nous avait inquiétés. Le débat de samedi ne nous a pas rassurés sur ce point.
    A plusieurs reprises, nous avons cru entendre une assimilation entre le secrétariat et les collectifs.
    Or, le secrétariat, qui n’est pas une direction politique, est très loin de recouvrir la diversité de ce que représ